stop a la torture des animaux svp

stop a la torture des animaux svp

Le pauvre petit!!!

Comment les gens peuvent-ils commettre de pareils actes???!!! c'est scandaleux!!!
Qu'ont-ils fait pour mériter ça ??????????

# Posté le jeudi 02 octobre 2008 01:30

retour de la bombe climatique

retour de la bombe climatique
Méthane arctique : le retour de la "bombe climatique" ?
Par Jean-Luc Goudet, Futura-SciencesSur le même sujet
Deux expéditions dans l'océan Arctique viennent, indépendamment, de découvrir d'importantes émanations de méthane, provenant de stocks jusque-là enfermés dans le sous-sol. Imputées au réchauffement, ces émissions d'un puissant gaz à effet de serre pourraient l'accélérer brutalement. Mais ces fuites sont-elles vraiment récentes et quel serait leur effet ?
L'affaire a commencé par un e-mail du chercheur suédois Örjan Gustafsson, travaillant à bord du navire océanographique russe Jacob Smirnitskyi. Transmis au journal The Independent, il expliquait que l'expédition ISSS-08 (International Siberian Shelf Study 2008) avait découvert dans l'océan Arctique, au niveau du plateau continental sibérien, des suintements de méthane s'échappant du fond en de nombreux endroits. Enfermé dans le sous-sol gelé, ce gaz y est retenu prisonnier sous forme de clathrates, ou hydrates de méthane. Le même phénomène existe dans le pergélisol (permafrost en anglais), sol gelé des hautes latitudes.
Ces poches de méthane sont un souvenir de la dernière glaciation et constituent d'ailleurs une source d'énergie fossile potentielle. On connaît de nombreux gisements de ce genre, y compris au fond de l'océan comme à Santa Barbara, au large de la Californie. L'effet de serre du méthane est considéré comme au moins vingt fois plus important que celui du CO2 et le dégazage rapide des pergélisols que pourrait entraîner le réchauffement climatique a depuis longtemps été présenté comme une « bombe climatique à retardement ». Ce phénomène aurait d'ailleurs peut-être joué un grand rôle dans le passé, précipitant des basculements de climat.
Un phénomène encore très mal connu
Dans son e-mail, envoyé du bateau, Örjan Gustafsson dévoilait sa surprise devant l'intensité du phénomène. « Hier, pour la première fois, nous avons étudié une zone où le rejet était si intense que le méthane n'avait pas le temps de se dissoudre dans l'eau mais montait sous forme de bulles jusqu'à la surface. Ces cheminées de méthane ont été repérées au sonar et avec des instruments sismologiques. » Selon l'article de The Independent, les teneurs en méthane mesurées dans l'eau de mer seraient en ces endroits jusqu'à cent fois supérieures à la concentration moyenne.
Dans les jours qui ont suivi, une autre expédition, britannique celle-là, confirmait le phénomène. Les océanographes travaillant à bord du James Clark Ross annonçaient à leur tour avoir identifié dans l'océan Arctique 250 cheminées de méthane.
Un scénario cataclysmique a alors commencé à se dessiner. Les poches de méthane prisonnières des sous-sol gelés représentent en effet des quantités très grandes. Le réchauffement climatique entraînant leur libération pourrait donc s'accélérer brusquement, à l'échelle des décennies, au cours de ce siècle.
Mais quelle est l'ampleur du phénomène et quelles pourraient en être les causes ? Des émanations de ce genre ont déjà été observées et les sous-sols gelés ne semblent pas constituer un réservoir bien étanche. Durant ces millénaires de prison depuis la dernière glaciation, de nombreuses évasions ont donc déjà dû avoir eu lieu. Par ailleurs, une étude américaine sur les suintements de méthane de Santa Barbara avait montré que le méthane dissous peine à atteindre l'atmosphère et que 99% du gaz reste dans l'océan. Plus récemment, les carottes du forage Epica, sur le continent antarctique, ont permis d'étudier finement les évolutions du climat terrestre à la fin de la dernière glaciation en parallèle avec les variations de concentrations atmosphériques en méthane. La conclusion des auteurs de cette étude était que le méthane des fameux clathrates, rapidement libéré après le début du réchauffement, n'avait joué aucun rôle sur le climat. Du méthane est bien venu renforcer l'effet de serre mais c'est celui des marécages tropicaux, fuyant rapidement dans l'atmosphère dès que les températures ont commencé à grimper, accélérant ainsi le réchauffement déjà engagé.
Nul doute, cependant, que ces cheminées nouvellement découvertes attireront désormais l'attention des océanographes car il faudra bien chercher à savoir si leur nombre a augmenté ces dernières décennies ou le fera à l'avenir

Le James Clark Ross en mission dans l'océan Arctique. © w

# Posté le jeudi 02 octobre 2008 01:15

baiser

baiser


Pour donner un nom hors du commun à mon chien, je l'ai nommé «Baiser» (comme pour un baiser mignon).
Ce fut une erreur, mais je ne l'ai remarqué que plus tard :


1°- Lorsqu'après mon déménagement je me suis rendu à la municipalité pour le faire enregistrer, je dis au percepteur que je venais payer la taxe pour Baiser.
Il me répondit qu'il n'y avait pas encore de taxe à payer pour cela.

- Mais il s'agit d'un chien, lui répondis-je.

Il me répliqua que les relations sexuelles avec les animaux sont interdites par la loi, mais que malgré cela, il n'y avait pas de taxe à payer.

- Vous ne comprenez pas, lui dis-je, j'ai Baiser depuis que j'ai neuf ans.... Il me jeta dehors.


2°- Pendant notre voyage de noces, le chien nous avait accompagnés. Comme je ne voulais pas qu'il nous dérange, je demandai à la réception de l'hôtel une chambre supplémentaire pour Baiser. La dame de service me répondit que toutes les chambres de l'hôtel étaient équipées à cet effet.

- Vous ne comprenez pas, lui dis-je, Baiser m'empêche de dormir toute la nuit. Mais elle me répondit qu'elle aussi, ça l'empêchait de dormir.


3°- Une fois, je me rendis à un concours de beauté pour chiens, je voulais y présenter Baiser.
Un gars à l'entrée me demanda la raison de ma présence au concours. Je lui répondis que j'étais ici pour Baiser. Il me suggéra de faire imprimer mes cartes d'entrées privées et de les vendre. Lorsque je lui demandai si le concours était télévisé, il me traita de pervers.


4°- Un jour, Baiser tomba malade et je dus le conduire chez le vétérinaire. Le lendemain, j'allai le reprendre.

- Lequel est-ce, me demanda la demoiselle en feuilletant dans ses cartes d'admission, Milou, Médor... ou Paf?

- Que diriez vous de Baiser, lui répondis-je et je reçus une gifle sur la joue.


5°- Le même jour, Baiser s'échappa et je le cherchai partout. Je me rendis au refuge pour animaux pour le chercher.

- Que voulez-vous? Me demanda le gardien.

- Baiser, lui répondis-je.

Il était d'avis que ce n'était pas le bon endroit pour baiser.


6°- Je cherchai toute la nuit. Vers 4 heures, un agent de police me demanda ce que je voulais en pleine nuit dans ce quartier chic, lorsque je lui répondis que je voulais seulement Baiser et rien d'autre.

Il m'embarqua.


7°- Lors du divorce, ma femme et moi devions nous présenter devant le juge pour le partage des biens. Naturellement, je voulais à tout prix garder mon chien, je ne voulais pas le lui laisser:

- Votre Honneur, j'avais déjà Baiser avant le mariage.

Il répondit simplement:

- Et alors? Moi aussi!

# Posté le mercredi 01 octobre 2008 13:34

ma creation venice mon amour

ma creation venice mon amour

# Posté le mercredi 01 octobre 2008 08:20

santer

santer
Portable et cancer du cerveau: des scientifiques réclament des études "urgentes"


Le lien potentiel entre téléphone portable et cancers du cerveau pourrait s'apparenter à la relation entre tabac et cancers du poumon que les industriels et la société ont mis 50 ans à
admettre, ont averti des scientifiques américains, plaidant pour des recherches urgentes sur la question, jeudi lors d'une audience au Congrès.


A ce jour, la science est divisée sur les effets biologiques des champs magnétiques émis par les téléphones cellulaires. Mais, et surtout pour les enfants et les adolescents aux cerveaux plus vulnérables, "la prudence est de mise, même sans la preuve absolue de l'ampleur du risque", a déclaré David Carpenter, spécialiste de santé publique et professeur de santé environnementale à l'Université d'Albany.

"A la lumière des 70 ans que cela nous a pris pour retirer le plomb des peintures et des 50 ans qu'il a fallu pour établir de façon convaincante le lien entre la cigarette et le cancer du poumon, j'affirme qu'on ferait bien de tirer les leçons du passé pour mieux interpréter les signes de risques potentiels", a poursuivi le docteur Ronald Herberman, directeur d'un des dix plus importants centres de recherches américains contre le cancer à l'Université de Pittsburgh.

La plupart des études sont caduques.
La majorité des études disponibles assurant qu'il n'y a pas de risque de développer des tumeurs avec le téléphone cellulaire, ont été menées auprès de personnes ayant utilisé un portable pendant peu de temps, ont regretté les experts interrogés.

"La plupart de ces études (...) sont caduques, ont des problèmes de méthodologie et n'incluent pas assez de sujets utilisant le portable depuis longtemps", a asséné le docteur Herberman.

Une tumeur au cerveau met une dizaine d'années à se développer. En outre, ces études qualifient d'usage "régulier", l'utilisation d'un portable "une fois par semaine" seulement, ont relevé ces scientifiques.

Les études alarmistes.
Ils ont en revanche cité plusieurs études européennes, en particulier de Scandinavie - berceau du téléphone cellulaire -, qui montrent un lien entre usage fréquent du portable et tumeurs bénignes et cancéreuses. Une récente étude suédoise du docteur Lennart Hardell affirme en outre qu'un utilisateur régulier a deux fois plus de risques de développer une tumeur du nerf auditif du côté de l'oreille où il utilise le combiné, plutôt que de l'autre oreille.

Une autre étude israélienne détermine une hausse de 50% des chances d'avoir un cancer de la glande salivaire. "C'est toujours du côté du visage où on utilise le plus fréquemment le portable", a précisé le professeur Carpenter.

Enfin, selon une communication scientifique faite en septembre à la Royal Society de Londres, les adolescents ayant commencé à se servir largement du portable avant 20 ans ont 5 fois plus de chances de développer un cancer du cerveau à l'âge de 29 ans que ceux qui n'ont pas de portable.

# Posté le mercredi 01 octobre 2008 07:34